Vos équipes utilisent déjà l’IA. La question, c’est sous quel contrôle.
Le vrai concurrent de MASKAI, ce n'est pas un autre outil : c'est ne rien faire et laisser les équipes coller des données dans ChatGPT gratuit. Cette gratuité a un prix — la responsabilité juridique du dirigeant. Interdire l'IA ne marche pas : ça pousse le shadow AI dans l'ombre. MASKAI est la 3ᵉ voie : autoriser, avec contrôle.
Demander une démoMASKAI face à Shadow AI (ChatGPT en direct).
Critère par critère, sans enjoliver. Quand l’alternative est meilleure, on le dit.
| Critère | MASKAI | Shadow AI (ChatGPT en direct) |
|---|---|---|
| Visibilité des usages | Chaque requête journalisée et traçable | Invisible — vous ne savez pas qui colle quoi |
| Données hors UE | Anonymisées en France avant tout envoi | Collées en clair, parties hors UE |
| Responsabilité en cas de fuite | Contrôle et preuve d’usage côté entreprise | Le dirigeant répond de ce qu’il ne voit pas |
| Productivité des équipes | IA autorisée pour tous, sans friction de blocage | Réelle — mais incontrôlée et à vos risques |
Interdire l'IA déplace le problème sans le régler : les usages continuent, mais hors de votre vue — et la responsabilité, elle, reste la vôtre.
Pour qui chacun.
Aucune solution ne convient à tout le monde. Voici, honnêtement, qui devrait choisir quoi.
Pour qui le shadow AI
- Personne, en réalité : c’est l’option par défaut, pas un choix.
- Le dirigeant reste responsable d’usages qu’il ne maîtrise pas.
- Aucune visibilité, aucune preuve, aucune souveraineté.
- Une seule fuite (cf. Samsung, 2023) peut coûter très cher.
Pour qui MASKAI
- Dirigeant qui veut autoriser l’IA plutôt que l’interdire en vain.
- Besoin de voir et d’encadrer les usages, pas de les subir.
- Volonté de garder la productivité tout en couvrant le risque.
- Conformité RGPD et AI Act à démontrer en cas de contrôle.
Questions fréquentes
Le shadow AI, qu’est-ce que c’est exactement ?
C’est l’usage non encadré de l’IA par vos équipes : coller un bilan, un dossier ou un CV dans ChatGPT gratuit, sans visibilité ni contrôle de votre côté. Le travail avance, mais la donnée part hors UE et vous ne savez ni qui l’a envoyée, ni quoi.
Interdire l’IA en interne ne suffit-il pas ?
Non : l’interdiction déplace le problème sans le régler. Les usages continuent en douce, sur des comptes persos, hors de votre vue — et la responsabilité reste la vôtre. MASKAI propose la 3ᵉ voie : autoriser l’IA pour tous, mais avec anonymisation et journal d’usage.
En quoi suis-je responsable de ce que tapent mes équipes ?
Une donnée personnelle ou couverte par le secret professionnel collée dans un LLM hors UE engage l’entreprise au titre du RGPD et de l’AI Act. En cas de fuite, le dirigeant répond d’usages qu’il ne voyait pas. MASKAI rétablit la visibilité et fournit la preuve d’usage.
Quel risque concret si on ne fait rien ?
Une seule fuite peut coûter cher : en 2023, des ingénieurs Samsung ont divulgué du code confidentiel via ChatGPT. Sans contrôle, chaque requête est une exposition potentielle — données hors UE, aucune trace, aucune souveraineté, et des sanctions AI Act dès le 2 août 2026.
Interdire ne marche pas. Encadrer, oui.
En 30 minutes, sortez le shadow AI de l’ombre : vos équipes gardent l’IA, vous reprenez la visibilité — sans qu’une donnée sensible ne vous échappe.
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